ils en parlent

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Article MEDIAPART

 

 

 A propos des lectures publiques

" …Kamel Daoud a la voix ardente...Grâce aux deux acteurs, Lounès Tazaïrt et Mathieu Genet - choisis avec un rare discernement par Caroline Girard- qui, ne ménageant par leur talent, font scintiller les textes de Kamel Daoud, ceux qui ont pu assister à cette lecture ne sont pas prêts de l’oublier. "

Joshka Schidlow
qui, avant de créer le blog allegrotheatre, fut l’une des plumes les plus appréciées ou décriées de Télérama

"...  Par la modulation de sa voix, par ses gestes, Caroline Girard a su donner vie aux personnages de L’Enfant Bleu..."

Lettre d'Henry Bauchau, le 14 mai 2009

"... Caroline Girard lit des extraits de ses deux romans sur l’Île de la Barthelasse. L’écriture est puissante, l’univers saisissant, la voix hypnotique, le public bouleversé..."
Daniel Conrod, Télérama

Le Bateau-Livres
"... N’oubliez pas de faire escale sur le Bateau-Livres, cocon douillet où les passagers se bercent des récits de La Liseuse. À contre-courant des impératifs et des contraintes de nos vies contemporaines, les conditions sont ici idéales pour recevoir les oeuvres ..."
Agnès Santi , La Terrasse - juillet 2012

À vous de lire aux Galeries Lafayette
"... Trois lecteurs de la Cie La Liseuse installés dans un mobilier d’intérieur lisent de courts extraits de textes, virgules littéraires sur le parcours des courses, toupie langagière, pique, épique et poésie. L’espace est familier et prend des airs de boudoir dans lequel les passants enthousiasmés trouvent leur place et la lecture son évidence..."
Florence Thielland, Figaro magazine

 

A propos de Caroline Girard

" ... Caroline Girard est un écrivain. Un vrai. Il y en a peu.  Je me souviens, avoir songé lorsque j’ai refermé son premier roman, à certaines oeuvres de Richard Millet. La prose superbe et effroyable de la Mort arc-en-ciel avait à voir avec celle des romans, noirs, diamants noirs, de Millet.

Lorsque j’ai lu le second livre de Caroline Girard, j’ai retrouvé ce que j’avais entendu dans le premier : la même voix, même si dans On a volé le saint-Esprit, elle a pris d’autres modulations, d’autres échos, d’autres phrasés, saisissant l’étouffement de la sphère familiale avec une qualité frappante d’observation et de rendu, sans esbroufe, sans tapage."

Lettre de Philippe Claudel, le 23 juin 2003


A propos des ateliers

Festival du Conte et de la légende, Stavelot 2010 (Belgique)

Chaque été, un stage pour adultes est proposé dans le cadre du Festival du Conte et de la Légende.

Cette année le sujet choisi était la « Lecture à haute voix » et c’est Caroline GIRARD, comédienne et fondatrice de la Cie « La liseuse », qui en assurait la présentation. Le groupe était composé de personnes d’âges et de formations différentes: institutrices, future traductrice, étudiante, bibliothécaires, sage-femme, laborantine, comptable, etc.


Interview de Françoise THOORENS-BOILEAU (bibliothécaire) et Laurence SEVERI (étudiante à l'école normale primaire), stagiaires :

Comment votre séjour s’est-il déroulé ?
Françoise THOORENS-BOILEAU : L’ambiance a été excellente, dès le début. Nous avons travaillé ces trois jours sur un rythme soutenu, celui de Caroline !
Qu’avez-vous appris lors de ces journées ?
FTB : Qu’il ne suffit pas d’être correctement alphabétisé et d’aimer la littérature pour bien lire oralement, et que l’art de lire n’est pas celui de conter ou de mettre en scène. Rigueur, tout d’abord, et analyse : étant elle-même écrivain, Caroline Girard insiste sur la nécessité de repérer, lors du premier contact, la structure d’un texte, ses temps forts, ses intentions.
Vient ensuite une remise en question de nos apprentissages passés : les erreurs d’accentuation , par exemple, les brusques changements d’intonation, la recherche d’ « effets » ou la monotonie... Pour lire sans trébucher, il faut s’assurer d’un bon ancrage dans l’espace, apprendre à respirer, libérer de l’énergie à bon escient … et surtout oublier la ponctuation ou plutôt la mettre en retrait, passer de la phrase grammaticale à la phrase musicale : ce qui compte, c’est le sens, la tonalité et les rythmes.
Pour cet apprentissage, des textes très différents les uns des autres nous ont été proposés ; nous avons pu plancher ainsi sur pas mal de « cas de figure » et découvrir que les difficultés rencontrées par l’une permettait aux autres d’avancer, grâce à une écoute active et critique. Bref, trois journées passionnantes, que nous n’oublierons pas !
Comment as-tu vécu ce stage ?
Laurence SEVERI : L’apothéose du stage a été la lecture à haute voix par Caroline d’un passage de « L’Enfant Bleu » de  Henri Bauchau., dans une des caves de l’Abbaye de Stavelot. Durant 45 minutes, dans cet endroit intimiste, assise derrière une petite table de bistrot, simplement armée de son livre et d’un verre d’eau, elle nous a offert un moment de grande émotion. Le public composé d’une centaine de personnes est resté muet devant cette artiste si captivante et passionnée. Au-delà de l’émotion, cela a été pour nous, stagiaires, l’occasion de voir une belle application des nombreux conseils prodigués par Caroline durant ces trois jours.

 

Galerie photos de la liseuse